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Colloque "les contextes éducatifs plurilingues et francophones hors de la France continentale : entre héritage et innovation"

Colloque "les contextes éducatifs plurilingues et francophones hors de la France continentale : entre héritage et innovation"

Dans le cadre du projet Pluri-L (Projet régional de recherche en Pays de la Loire), un appel à communication est lancé pour le colloque international intitulé « les contextes éducatifs plurilingues et francophones hors de la France continentale : entre héritage et innovation » qui se tiendra à l'Université de Nantes du 16 au 18 juin 2011.

Le colloque se propose de porter un regard sur des contextes éducatifs variés où le français est enseigné tôt ou de manière intensive. De plus, des réflexions quant à l'impact des politiques linguistiques en place hors de la France continentale seront au programme des ces trois journées d'étude.

 

 

Un ouvrage écrit par Pierre Escudé et Pierre Janin vient de paraître sous le titre : "Le point sur L'intercompréhension, clé du plurilinguisme". Cette publication éditée chez Clé International permet de développer le thème de l'intercompréhension comme objet didactique et pédagogique, dans un paysage des langues en plein renouvellement.

La lingua franca

La "langue franque", ou lingua franca, a servi dans le passé de langue de communication entre les deux rives de la Méditerranée avant de disparaître progressivement, mais pas entièrement, du paysage linguistique et de notre conscience.

Selon l’historienne Jocelyne Dakhlia, directrice d’études à l’EHESS, qui était l'invitée d'Abdelwahab Meddeb ce dimanche sur France culture, si cette "langue de personne", qui possèdait un minimum d’éléments syntaxiques qui lui étaient propres, n’est jamais devenue une langue maternelle, la langue d’un groupe en particulier, les locuteurs avaient bien, du XVIe au XIXe siècle, le sentiment d’utiliser un "outil linguistique spécifique".

Vers l’intercompréhension

Vers l'intercompréhensionOuvrage coordonné par Virginie Conti, collaboratrice scientifique à la Délégation à la langue française (DLF) de Suisse romande et François Grin, professeur d’économie à l’École de traduction et d’interprétation (ETI) de l’Université de Genève, également auteur en 2005 d'un rapport sur l'enseignement des langues étrangères comme politique publique (Haut conseil de l'évaluation de l'école).