À la lettre d'information
Aux flux RSSUn nouveau fonctionnement du programme a été établi par la convention-cadre signée en 2007 par le Ministre de l’Education, de la Jeunesse et des Sports et l’Ambassadeur de France au Cambodge après qu’un rapport faisant l’état des lieux ait été produit par le projet Valofrase en juillet 2007. Désormais, le programme est dirigé par la cellule nationale des classes bilingues du ministère avec l’assistance technique et financière de la coopération française. Il l’était auparavant par l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF).
L’objectif de la restructuration mise en place à la rentrée scolaire 2007-2008 est de permettre à la fois d’aller vers une maîtrise des coûts afin de consolider ce programme d’excellence et d’en accroître la qualité. Le dispositif est financé désormais par les familles, le ministère et la coopération française. Le coût par élève en 2009 a été réduit au tiers de ce qu’il était en 2007 sans que la qualité baisse puisque 100% des étudiants ont été reçus au baccalauréat cambodgien en 2009, soit 22% au-dessus de la moyenne nationale. Les classes bilingues ont fourni 20% des mentions A (très bien) de tout le Royaume et 6,18% des mentions B (bien), alors que l’effectif des candidats ne représentait que 0,34%.
Le programme des classes bilingues est au cœur du dispositif de relance de l’enseignement du français dans le second degré. Il a permis l’introduction de nouvelles modalités d’apprentissage du français comme : l’enseignement en tant que deuxième langue vivante prévu par la convention-cadre de novembre 2007, l’enseignement du français renforcé (payant) - à défaut de l’ouverture des classes bilingues quand les enseignants en français des disciplines scientifiques manquent -, ou même l’enseignement du français comme première langue vivante dans certains cas.